Le rêve de Maxime

Maxime, 29 ans, vit à Auray. Il travaille en intérim, et il a choisi le mot « lumière ».

Lorsque tu étais enfant, quel était ton rêve ?

Je ne sais pas si j’avais un rêve, quand j’étais enfant, je ne m’en souviens pas. Tu es dans l’insouciance des choses. C’est peut-être pour cela qu’on ne rêve pas d’ailleurs. A cet âge là, on rêve déjà en vivant. Professionnellement, je voulais faire de la batterie, et aussi joueur de basket professionnel. Je regardais tout le temps les vidéos des Chicago Bulls, en NBA, avec Michael Jordan. Ensuite  je voulais être cuisinier. Je ne sais pas si c’est un « rêve », mais j’avais cette conscience du monde entier. Peut-être que ce sont mes envies de voyages, d’être partout à la fois.

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Auto-portrait

Kristell, 31 ans, j’étais en voyage, au moment de son auto-portrait. Entre la Dordogne, la Bretagne et la Nouvelle Zélande. Et j’avais choisi le mot « voyageuse ». Aujourd’hui, je choisirais un autre mot « conteuse ».

Lorsque tu étais enfant, quel était ton rêve ?

Petite, je rêvais d’avoir une bibliothèque aussi grande que la Belle, dans la Belle et la Bête, ou de travailler dans une petite librairie, et de pouvoir conseiller les gens sur les romans que j’avais préféré, les légendes à vivre, ou les contes à lire à voix haute. Mon rêve, dans tous les cas, c’était d’être entourée de livres, et de pouvoir me plonger dans chaque histoire, de connaître tous les personnages… D’ailleurs, je dévorais le livre, deux, trois livres par semaine !

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Le rêve d’Elodie

Elodie, 29 ans, vit dans le Morbihan. Elle est commerçante, et a choisi le mot « sauvage » pour se définir.

« Mon rêve, c’est de m’installer, d’être heureuse là où je suis, et de monter le projet ensemble. »

Lorsque tu étais enfant, quel était ton rêve ?

D’être entourée d’animaux. Je pense que c’est ça. Vivre avec eux. Vivre dans la nature, où il n’y a personne. Juste avec des animaux. Un peu comme Mowgli.

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Le rêve de Corinne

Corinne, 55 ans, vit à Bry sur Marne, dans le Val de Marne. Elle est praticienne narrative, et a choisi le mot « écoute » pour se définir.

Lorsque tu étais enfant, quel était ton rêve ?

Lorsque j’étais jeune enfant, mon rêve, c’était d’être chanteuse. Je chantais tout le temps. En fait ce dont je rêvais vraiment, entre 6 et 10 ans, c’était de chanter, mais pas en tant que chanteuse principale : je voulais chanter dans les chœurs. Je voulais être sur scène, et chanter avec les choristes. Quand je chantais, souvent, je chantais les voix des chœurs. C’était un truc qui me transportait. Quand j’allais voir un concert, pendant des semaines ensuite, je me voyais monter sur scène et rejoindre les choristes pour chanter avec eux. Et puis, ado, j’ai eu un autre rêve. Mon père était dans la photographie, comme tu le sais. Toute la famille était dans la photographie. Longtemps, j’ai voulu être photographe. Je voulais m’installer dans le Limousin, je passais mes vacances là-bas, et j’adorais la campagne. Quand j’en ai parlé à Papy, il m’a dit que ce n’était pas un métier d’avenir, que c’était trop dangereux, « tu ne feras jamais une carrière », « tu ne gagneras jamais ta vie ». Du coup, j’ai oublié ce rêve, je l’ai enterré, et puis j’ai fait autre chose.

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Le rêve d’Annick

Annick, 45 ans, vit actuellement à Rennes. Son métier : essaimer le beau projet d’Osons Ici et Maintenant, en Bretagne. Elle a choisi le mot utopiste pour se définir.

Lorsque tu étais enfant, quel était ton rêve ?

Je crois que j’en ai eu plusieurs. J’en ai eu plein même. J’ai été aussi beaucoup orienté par les rêves que mon père avait pour moi. Aujourd’hui, je me questionne sur quels étaient vraiment mes rêves et quels étaient ceux de mon père. J’ai rêvé d’être pilote d’avion. J’ai beaucoup rêvé d’être dans les traces de Jean-Louis Etienne, dans les traces d’explorateurs, d’aventuriers au long-cour, de navigateurs. Je rêvais de découvrir les étendues du monde. Quand j’ai grandi, j’ai rêvé de sauver le monde, je voulais être juge d’instruction, je voulais être avocate. Et puis, j’ai été une bonne sportive, peut-être qu’à un moment donné, j’ai touché du doigt l’idée d’être championne de quelque chose…

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Le rêve d’Adriana

Adriana-Sophie, 28 ans, est ingénieure de la paix, et vit à Choisy le Roi, dans le Val de Marne.  Elle est BEO d’HONESTY, Best Executive Officer, elle est la personne, qui porte du mieux possible la création d’HONESTY. Elle a choisi le mot « Honnête » pour se définir.

« Mon rêve, c’est toujours le même, il s’appelle toujours PAIX. »

Lorsque tu étais enfant, quel était ton rêve ?

Faire la paix et me sentir bien. Aussi loin que je me souvienne, depuis petite, quand je souffle mes bougies, ou quand je fais un vœu, je souhaite la paix dans le monde et mon bien-être. Toujours les deux ensemble. Je n’arrive pas à séparer les deux. Si je dis l’un, il faut que je dise l’autre. Depuis toute petit, c’était mon rêve. En primaire, un jour, on m’a demandée quel était le métier que je rêvais de faire. Je ne sais plus, ce que j’ai répondu, c’était un dessin. Je sais que je n’ai pas dit ce que je voulais vraiment. Ce que je voulais c’était marquer l’histoire. Je n’ai pas jamais pensé à un métier, mais je voulais être dans les livres d’histoire.

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Le rêve de Claire

Artisane, Claire, 34 ans, a choisi de s’installer à Meyssac, en Corrèze, pour monter son atelier et pour se rapprocher de la nature. Elle a choisi le mot « chercheuse » pour se définir.

« Je suis convaincue que le meilleur cadeau que nous avons à offrir à la société, c’est d’être pleinement soi-même. »

Lorsque tu étais enfant, quel était ton rêve ?

Je voulais être joueuse de tennis, je voulais être Monica Seles. Je jouais au tennis, mais c’est « le rêve complètement avorté ». J’ai arrêté de jouer au tennis en 6ème, parce que « j’avais trop de travail ». Sinon, je n’avais pas d’autres rêves. C’était vraiment mon rêve d’enfant, d’être joueuse de tennis professionnelle à haut niveau.

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Le rêve d’Adeline

Adeline, 30 ans, vit à Londres, et part pour bientôt à Rome. Elle travaille dans l’humanitaire et a choisi le mot « Optimisme » pour se définir.

« Pour plein de choses que j’ai faites, quand je les raconte, les gens me regardent avec des étoiles dans les yeux. »

Lorsque tu étais enfant, quel était ton rêve ?

Comme je disais avant, je ne sais pas si c’était un rêve ou une aspiration. Quand on est enfant, c’est sûrement des rêves. La première chose dont j’arrive à me souvenir, je voulais devenir la première Présidente de France. Ce n’est pas que j’avais de grandes aspirations, comme d’avoir plein de pouvoirs ou d’être mégalomane.  Mais mon rêve, c’était dans le cas, où j’aurais ce type de position un jour, d’avoir le pouvoir de rendre tout le monde heureux. Que plus personne ne meurt de faim et que tout le monde ait ce dont il a besoin. C’est très utopiste. J’ai vite changer d’avis après, la politique, ce n’est pas pour moi.

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