Le rêve de Mathilde

Mathilde est accompagnatrice de vie, elle a créé le Parfum des Roses, pour prendre soin de leur écologie intérieure et extérieure, et elle accompagne les entrepreneurs à communiquer sur leurs activités avec Com’ With Me. Elle a 34 ans, elle habite Treffléan et elle a choisi le mot « passionné » pour se définir.

Lorsque tu étais enfant, quel était ton rêve ?

J’ai eu plusieurs rêves. Le premier rêve qui me vient à l’esprit, c’est devenir fleuriste. Je voulais également travailler avec les chevaux, avec la nature. Une amie d’enfance m’a rappelé, il y a peu, que je voulais masser. Que petites, nous jouions toutes les deux à l’esthéticienne, et que je souhaitais masser les autres. Ce que j’avais oublié. Et puis je voulais me marier. C’était mon plus grand rêve, porter un jour une robe de mariée. Et de me marier de cet amour très fort, que je ressentais dans les contes de fées.

As-tu déjà réalisé un de tes rêves ?

Oui, plein. Mes rêves d’enfants ? Mes rêves d’adultes ?  Je suis plutôt du genre à suivre tous mes rêves. J’ai voyagé, j’ai essayé différents métiers, j’ai été agricultrice, j’ai été chargé de projets pour des ONG, j’ai défendu des idéaux très forts. J’ai vécu en yourte, j’ai vécu dans les bois, j’ai vécu dans la nature, j’ai vécu dans des maisons. J’ai vraiment eu une vie diverse et variée. Je me suis autorisée à vivre de nombreux rêves. Un de mes rêves, c’était d’avoir un enfant et de fonder une famille. Et je l’ai aussi exaucé. Et j’espère continuer à exaucer mes rêves.

As-tu déjà rencontré des coïncidences, des signes, des synchronicités qui t’ont permis de prendre un autre chemin, de changer de cap ?

Oui, tous les jours. Je fonctionne comme ça, au quotidien. Quand il m’arrive des choses dans la vie, quand je suis dans des questionnements, dans des doutes, et que, par exemple, en marchant, je me pose des questions, et que j’ai une idée en tête, j’observe…  Pendant un temps, je trouvais tout le temps des pierres précieuses dans la nature. Des personnes avaient oublié une pierre précieuse, en pleine nature. J’ai trouvé par exemple, un énorme quartz, dans la nature, avec une forme ronde et polie. A cette période, oui les pierres étaient présentes. Ou parfois, je demande, je dis « je voudrais aller vers ça, je sens que c’est ça mon chemin, et je demande à l’univers une confirmation, est-ce que je peux voir un signe dans les jours ou les semaines qui arrivent pour confirmer, pour avoir une validation. »

Quelle est la chose la plus folle que tu aies réalisée dans ta vie ?

J’avais 21 ans, j’ai quitté mon compagnon. Deux mois après, je partais avec un sac à dos, un billet d’avion pour un an au Pérou. Je n’avais rien préparé pour le voyage, j’ai demandé à une copine de m’accompagner les trois premières semaines. Comme elle avait besoin d’être  un peu sécurisée, et puis pour rassurer mes parents, et puis aussi pour moi, nous sommes entrées dans un programme d’Agenda 21 pendant un temps. Et puis quand elle est repartie, je suis partie en roue libre, avec le sac à dos sur le dos. Et cela a été n’importe quoi, et cela s’est mal fini. Mais je suis rentrée. C’était complètement fou, je me suis retrouvée sous les bombardements en Colombie. Je suis allée visiter ma part d’ombre. Mon manque de discernement.

Quel est ton rêve aujourd’hui ?

Ce serait de me sentir profondément en paix et épanouie dans ce que je suis et dans ce que je fais. De me réveiller tous les jours, et de me dire : « Wahoo, j’ai vraiment une jolie vie et j’offre une jolie vie à ma fille. »

Quelles sont les personnes qui te soutiennent dans la réalisation de ton rêve ?

Moi, moi-même, et puis, beaucoup de femmes, beaucoup de mamans. De manière éparse. Mes guides. Je suis aussi dans ce souhait de trouver la force en moi, de trouver les réponses en moi et de venir me trouver, me rencontrer moi-même. Même si j’ai bien conscience, que parfois, c’est grâce à l’autre, dans la rencontre de l’autre. Cela arrive de temps en temps. Il y a aussi un chemin introspectif à faire. Comme je mets le focus sur cette façon de penser, c’est vrai que je m’appuie beaucoup sur moi-même. Mais quand je suis complètement dans la panade, la vie est bien faite, et aussi parce que je laisse la porte ouverte aux autres. Je rencontre les bonnes personnes, au bon moment, les bonnes discussions. Qui me disent « mais si, vas-y ». Et puis, l’autre jour, je me sentais un peu perdue, en balade, et j’ai vu deux cœurs à la suite, dans la roche, là où je posais mon pas, mes pieds, et c’était un petit signe, pour me dire :  « La vie est là, elle te soutient. Continue à avancer avec ton intuition, tes ressentis, même si pour l’instant, tu te sens un peu à contre courant de ta lignée familiale, ou « belle familiale », crois en ta vérité. »

De quoi aurais-tu besoin pour aller au bout de ton rêve ?

J’aurais besoin d’éclaircir ma vision des choses, ma vision de moi-même, ma vision des émotions. De leur place, de comment composer avec elles. Et une fois que ma vision sera claire, de m’asseoir dans ce que je suis. Il y a encore quelques petits rouages à huiler. Quand je regarde en arrière et le chemin parcouru, je me sens fière de moi. 

Quel serait ton rêve pour la société de demain ? pour les générations futures ?

C’est le même que pour aujourd’hui. Que les gens trouvent de la douceur en eux-mêmes. Que l’humanité tourne son regard vers l’intérieur, vers l’intériorité. Et qu’elle vienne guérir les blessures. Pour reconnecter avec notre douceur naturelle. Et du coup entendre, enfin, notre lien avec la nature, entendre ce qu’elle a à nous dire, entendre ses enseignements pour qu’on puisse trouver notre vraie place d’être humain. Qui, selon moi, est de protéger la nature, parmi d’autres places. De se protéger nous mêmes, comme nous faisons partie de la nature. C’est un retour de la nature. On a une place dans cette nature, et c’est en communiant avec elle qu’on la trouvera. Entre êtres humains, et notamment entre les hommes et les femmes aussi.

Souhaites-tu ajouter quelque chose ?

Je n’ai pas vraiment de message à communiquer. Mon message, c’est ce que je suis, ce que je fais, ce sont mes actes. Mon évolution. J’ai encore plein de choses à apprendre. Je n’ai pas de messages particuliers, assez justes ou intelligents, à donner. A part, « nous faisons tout ce que nous pouvons, ici, avec ce que nous avons. On fait ce qu’on peut. Essayons de cheminer ensemble, en se donnant la main, et en avançant vers plus de lucidité, de paix et de bonheur. » Et je ne me sens pas plus, à même de porter ce message, que n’importe qui, que ceux et celles je rencontre dans mon quotidien.

Propos recueillis par Kristell L.

Le rêve de Leroy

Leroy, 33 ans, vit aux Pays-Bas, à Utrecht. Actuellement manager de projet en informatique pour un hôpital, il a choisi le mot curiosité pour se définir.

« Voyager à travers le monde, ce n’est pas fini. J’ai encore beaucoup de pays à visiter.« 

Quand tu étais enfant, quel était ton rêve ? 

Je voulais voyager dans le monde entier. C’était mon vrai rêve. Un peu plus tard, entre 12 et 20, j’ai cru que ce n’était pas fait pour moi. Mais après avoir eu mon diplôme en économie, j’ai de nouveau voulu voyager. Je suis parti. Vers l’Australie, l’Asie du Sud pendant un an.

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Le rêve de Sara

Sara, 32 ans, vit au Caire, en Egypte. Elle est réalisatrice de films, et voyage seule pour raconter la vie des gens qu’elle rencontre dans le monde entier. Elle a choisi le mot « exploratrice » pour se définir.

« Je souhaite également parler de ma culture, de notre culture, et écouter les gens parler de leur propre culture. Je pense que ce serait un moyen de rendre le monde meilleur. « 

Quel était ton rêve lorsque tu étais enfant ?

Quand j’étais petite, je voulais être astronaute, et explorer l’espace.

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Le rêve de Rita

Rita, 39 ans, est juriste en entreprise. Elle vit là où le vent l’emporte depuis l’été dernier, et a choisi le mot capricorne pour se définir.

Et toutes les idées que j’avais en tête, et bien j’ouvre grands les yeux, et je me dis « qu’est ce que j’étais à côté de la plaque ! »

Quel était ton rêve quand tu étais enfant ? 

Soit devenir grutière, soit devenir juge en droit pénal pour les enfants. Ce n’est pas étonnant que j’ai fini juriste pour la construction.

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Le rêve de Laurence

Laurence a 60 ans. Elle vit à Carnac, dans un lieu magique et extraordinaire, un lieu de ressources énergétiques. Elle est activateur d’énergies positives, elle transmet son énergie, pour porter des projets utiles pour les autres. Elle transforme les matières, elle prend une page blanche et elle écrit, crée un projet. Elle transforme les idées en projets concrets. Comme « L’académie des talents ». Sortir du prisme, du cadre, et chercher des experts, des talents, prendre les bons ingrédients pour faire un beau projet. Elle a choisi le mot « énergie » pour se définir.

« Ce n’est pas la peine de jouer un rôle qui n’est pas le nôtre. Autant être le meilleur dans son rôle. « 

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Le rêve d’Emilie

Emilie a 35 ans, elle vit à Languidic. Elle est en train de créer son entreprise, une savonnerie artisanale qui fabrique du savon bio à froid « La savonnerie de la vallée verte ». Elle a choisi le mot « curieuse » pour se définir.

Lorsque tu étais enfant, quel était ton rêve ?

Je ne me rappelle plus vraiment, je me rappelle plutôt d’un métier, je voulais être maîtresse d’école. On était « dans le faire », et pas forcément dans la pensée. Quand je pense à mon enfance, je pense à des jeux, à beaucoup de jeux, à des cabanes, à plein de choses, mais pas à des pensées, des idées.

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Le rêve de Solen

Solen a 38 ans, elle habite à Saint-Avé, près de Vannes. Solen a créé son métier :  accompagnatrice à l’épanouissement. Elle souhaite être une source d’inspiration pour les autres pour les accompagner sur leur chemin de vie, et les aider à surmonter les passages difficiles. Elle a choisi le mot « inspiration » pour se définir.

Lorsque tu étais enfant, quel était ton rêve ?

J’aurais eu beaucoup de rêves d’enfant, plus pour l’humanité, que pour moi. Dans des rêves rigolos, je ne comprenais pas pourquoi tous les ingénieurs du monde ne travaillaient pas sur la téléportation, un sujet de première importance pour moi. D’ailleurs, je ne comprends toujours pas pourquoi ça n’existe pas. Pouvoir être reliés instantanément à tous les gens de la planète. Mes rêves de petite fille, je rêvais d’être Claire Chazal, elle incarnait une femme, qui était à sa place, et qui apportait des nouvelles, qui faisait connaître le monde. Elle reliait les gens qui transmettaient ces savoirs. J’ai toujours adoré les reportages. J’avais aussi le rêve d’être architecte, pour construire des choses nouvelles, innover.

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Le rêve de Catherine

Catherine, 55 ans, vit à Auray, dans le Morbihan. Elle était maman au foyer, et depuis quelques années, sa démarche l’a conduite aux soins énergétiques. Après un travail qu’elle a fait sur elle, elle est en pleine découverte de sa profession, de ce domaine qui lui tient à cœur. C’est une renaissance pour elle.  Elle a choisi le mot « paix » pour se définir.

Lorsque tu étais enfant, quel était ton rêve ?

Aider les autres, et surtout les enfants. Je rêvais après mon bac de devenir puéricultrice. Je voulais vraiment travailler dans les hôpitaux pour aider les tout petits, les nourrissons. C’était quelque chose qui me tenait à cœur.

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Le rêve de Marina

Marina vit à Fontenay sous Bois. Directrice d’un centre de formation continue, elle est également comédienne. Elle a choisi le mot « authenticité » pour se définir.

Lorsque tu étais enfant, quel était ton rêve ?

Etre comédienne. Depuis toute petite, quand j’étais dans ma chambre, je m’amusais à me raconter des histoires. J’adorais les contes, les livres, l’imaginaire. Et je mimais les personnages dans la glace, qu’ils étaient méchants ou gentils. Je passais des heures à cela. Cela faisait beaucoup rire mon grand frère, qui m’observait à travers la porte.  Ce rêve d’être comédienne m’est tombée dessus, quand j’avais trois, quatre ans.

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